Il lui avait parlé d'art assez longtemps. Elle avait écouté, s'était permis de rare remarque. Les plats qu'il lui avait servis étaient de sa main. C'était maladroit mais mangeable alors Vala mangea. C'était purement poli. Il partit un instant pour le désert. Quand il eut disparut elle porta sa flûte de champagne aux lèvres. La bouteille était quasiment vide. Elle laissa glisser le liquide entre ses lèvres, ce dernier atteignit sa langue amer comme du poison. Elle recracha, c'était affreusement mauvais pourtant durant toute la soirée elle avait apprécié le pétillant de la boisson. Tout les plats sur la table lui semblaient d'un seul coup vraiment mauvais et sans saveur. Elle sentit une odeur, cela venait de la cuisine. C'était-il surpassé pour le dessert ? L'odeur était à proprement parler envoutante et irrésistible. Une odeur un brin vanille un brin pomme comme une compote chaude. Cela lui rappelait son enfance. Oui, c'était quelque chose comme ça.
Vala se leva alors. Elle voulait savoir ce qu'il lui préparait de si bon. Elle était curieuse. C'était mauvais mais bon. Elle se dirigea donc dans la cuisine le pas allègre, sa magnifique chevelure balançant contre son flanc. Elle le vit penchée au dessus de sa casserole. Sa nuque légèrement découverte, une belle et épaisse nuque d'homme. Valentina se sentait happé par la beauté émouvante de ce cou. Il semblait si fragile, si doux à embrasser, si facile à tordre. Valentina se demanda un instant d'où lui venait cette idée morbide. Mais le songe se dissipa vite, le cou d'Andreas était magnétique. Elle s'approcha silencieuse comme une souris. Andreas ne remarqua sa présence que quand Valentina l'enserra tendrement presque comme aimante et glissa ses lèvres soyeuses sur son cou. Andreas émit un gémissement de plaisir, il semblait tétanisé. Il était timide ? Valentina rit entièrement, elle chassa la voix qu'il lui disait que ce n'était pas correct de jouer ainsi avec le c½ur des hommes.
Valentina s'en fichait, elle voulut juste embrasser ce cou jusqu'à ce qu'il devienne douloureux sous la pression de ses baisers. Elle l'embrassa de l'autre côté et fit glisser sa langue et avant qu'elle ne se rende compte de quoique se soit, ses dents sortirent et mordirent la chair tendre.
Vala se leva alors. Elle voulait savoir ce qu'il lui préparait de si bon. Elle était curieuse. C'était mauvais mais bon. Elle se dirigea donc dans la cuisine le pas allègre, sa magnifique chevelure balançant contre son flanc. Elle le vit penchée au dessus de sa casserole. Sa nuque légèrement découverte, une belle et épaisse nuque d'homme. Valentina se sentait happé par la beauté émouvante de ce cou. Il semblait si fragile, si doux à embrasser, si facile à tordre. Valentina se demanda un instant d'où lui venait cette idée morbide. Mais le songe se dissipa vite, le cou d'Andreas était magnétique. Elle s'approcha silencieuse comme une souris. Andreas ne remarqua sa présence que quand Valentina l'enserra tendrement presque comme aimante et glissa ses lèvres soyeuses sur son cou. Andreas émit un gémissement de plaisir, il semblait tétanisé. Il était timide ? Valentina rit entièrement, elle chassa la voix qu'il lui disait que ce n'était pas correct de jouer ainsi avec le c½ur des hommes.
Valentina s'en fichait, elle voulut juste embrasser ce cou jusqu'à ce qu'il devienne douloureux sous la pression de ses baisers. Elle l'embrassa de l'autre côté et fit glisser sa langue et avant qu'elle ne se rende compte de quoique se soit, ses dents sortirent et mordirent la chair tendre.








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