Début...

Début...
CHERCHE : Photographe(s) ou/et dessinateur(s)/dessinatrice(s) pour illustrer mes articles en toute légalité. Me laisser un message. Si certain article sont illustrés c'est en attendant faute de mieux mis à part Flamme, Noués et Brune.
Si vous avez la flemme lisez au moins les parties PS à PS5 tout en bas.
Merci !
M.A.H

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« Arrêtes de rêvasser ! ».

Si un jour je devais me borner à appliquer cet ordre ridicule, je pourrais dès le lendemain me tirer une balle dans le crâne. Pourquoi pas non plus arrêter de respirer ?

...

Ridicule ! Pitoyable réplique des gens sans passions, rangés et déjà morts.
Je vis encore ! Vous aussi vous vivez encore. On nous dit toujours :

« Trouve-toi un travail pour payer ton loyer et ta pitance. ».

Pourquoi pas si vous ne souhaitez que survivre ?
Moi je veux d'abord vivre seulement après survivre. Les deux sont essentiels. Vivre de sa passion mais dans la misère n'est pas forcément le plus sain.
On risque de mourir avant d'avoir concrétisé. Ce serait tout de même un peu bête.
Il faut un équilibre.
Je ne veux pas devenir une carcasse qui ne s'agite que pour que son corps fonctionne bien par peur de la mort, à quoi cela sers si je n'ai pas de but ? A oublier que j'en ai pas ? A fuir ce que je connais point ?
Je veux vivre pour me sentir avancer...
Rousseau dit dans la Nouvelle Héloïse « Malheur à qui n'a plus rien à désirer [...] », tout le monde connaît cette phrase célèbre. Pourquoi donc ? Parce qu'elle put le vrai. Rien d'autre.

On ne peut pas faire comme si nous n'étions qu'un chaînon, nous sommes tous si singulier.
Le monde est détraqué, le monde force la foule à avancer pour le contentement de quelques un, l'ordre est mauvais. Il tue l'homme. Il érige la puissance en Dieu et l'argent en maître sans songer que l'éphémère et la fragilité, elles aussi sont belles. Nous sommes tous unique, il ne peut y avoir qu'un Dieu, qu'un maître... L'Etre et le Désir sont pluriel pourtant on nous pousse tous vers la même direction.
Ne suivez pas pas si cela n'est point votre souhait. Ne vous rangez pas par peur de l'exclusion et des difficultés. Rien n'est facile, on ne gagne pas toujours, la vie est hasardeuse, il n'y a pas de justice mais le regret existe.
Regretter ses choix, quoi de pire ?

Alors...

Vivez vos rêves !
Moi en tenant ce carnet, je l'actionne.


Méropée Ava Honor
M.A.H


PS : Bonne lecture ^^ ! Si vous en avez le courage évidemment... N'hésitez pas non plus à me laisser des commentaires positifs ou négatifs qu'importe ! Il me permettront de m'améliorer encore et encore. Merci d'avance !
PS2 : Non pas Playstation 2. Oui ça fait beaucoup de Post-Scriptum. Juste pour dire que pour faire connaissance, pour les pubs, etc... C'est sur mon profil. Merci encore !
PS3 : Certains textes de mon ancien blog toujours ouvert (Clyscendree) seront repris et traité avec plus de précision. Si vous souhaitez y faire une visite je ne suis pas contre car je ne vais pas tout réécrire ici.
PS4 : Une histoire de complot avec pour décor la renaissance italienne à Venise : Sleepydoll. Il est écrit avec des amis. Ne vous étonnez pas au début certains personnages écrivent au présent. C'est juste que pour le moment j'ai eu la flemme de réécrire. Bouh je suis née avec un poil dans la main.
PS5 : J'accepte tous les amis.

# Posté le lundi 13 avril 2009 14:40

Modifié le mardi 18 août 2009 11:54

Méropée et Adam...

Méropée et Adam...
Méropée et Adam...

I

Ma Méropée************************** Mon bel Adam
Aux doigts de fée,******************** Aux mains d'amant,
Au teint de porcelaine,*************** A l'âme de braise,
Plus belle qu'Hélène.**************** Plus puissant qu'Arès.

Eros et Psychée,
Réincarnés.

Mon unique adorée, ******************Mon indécent tentant,
Forte comme Borée. *****************Grand comme les Géants
A la fois douce et chantante, *********A la fois patient et fou,
A l'âme pure et vaillante. *************Au c½ur si calme et si doux.

Amour aberrant
Au
Destin navrant.


II

Si les syphilis ne sont plus,
Si l'absinthe se dilue,
D'autres maux plus violents,
Encore, et décadents
Ont pénétré les c½urs.
Transformant des peurs
En réunion populaire,
En extase primaire.
Retour des gladiateurs !
Combattent avec terreur
Jusqu'à la mort de l'autre.
L'autre cet étranger,
Il leur faut bien manger.
Mais si l'inconnu
Est l'amoureux tant voulu,
Tant désiré et déjà sien,
Notre plus beau et précieux bien.
Comment ne pas pâlir,
Ne pas fléchir,
Mourir ?


III

Tu m'a amené ici car selon tes dires tu as une chose très importante à me dire. Il fait nuit, le parc est désert et des milliards d'étoiles scintillent dans le ciel. Tu m'as fait ta déclaration grave. J'ai ri. Un mec comme toi ne me touchera jamais.
Mensonge.
Tu me regardes. Tes yeux bleus ciel me fascinent. Tu crois encore que je ne serais jamais à toi, mais en réalité je te suis toute entière depuis le début. Je joue la jeune fille écervelée et ingrate.
J'ai peur de souffrir.
Je sais bien qu'on s'aime sincèrement mais même le plus pur des amours à tout à craindre. Je préfère qu'entre nous cela reste platonique. Tu finiras par te lasser et avec un peu de chance je te survivrais. Je rectifie avec beaucoup de chance.
Je t'aime à la folie.
Mon corps entier rêve de butiner tes lèvres fines et pâles, de caresser ton torse glabre, d'enrouler ses jambes autours de ta taille...

- Maintenant laisse-moi...

Est-ce moi qui ai dit ces mots ?
C'est un blasphème.
Pardonnez-moi seigneur.
Tu me regardes désespérément triste, tu glisses tes doigts tièdes dans les miens, brûlants. Je frisonne pourvu que tu n'ais rien senti ou si... Que cela en finisse ! Tant pis si dans deux ans tu me jettes car je te serai devenu insupportable, trop envahissante, trop amoureuse. Deux ans avec toi c'est mieux que rien...
Tu m'attires contre toi fermement et embrasses mon front avec une tendresse infinie.

- Penses-tu vraiment ce que tu dis ?
- Non.

Je n'ai pas pu me retenir. Je ne pouvais plus. Tu m'embrasses avec passion et là mon c½ur devient carrément chaotique.
Chaotique, ton mot préféré.
Certain disent qu'ils souhaitent mourir ainsi. Moi certainement pas. Au contraire j'ai mille fois plus envie de vivre pour ressentir pour longtemps encore cette sensation exquise, la plus merveilleuse qui soit, celle d'une union absolument parfaite.
Adam...

- Méropée...

# Posté le lundi 13 avril 2009 16:45

Modifié le mardi 18 août 2009 12:00

Brune...

Brune...
Brune...

Ses cheveux, de l'onyx mêlé à de la soie,
Souple comme des lianes, scintillants
Comme les étoiles. Devenus mes rois,
Mes passions, mes Dieux tout puissant,
Sont l'unique obsession de mes pensées.
J'ai l'envie folle de les lui arracher.

# Posté le jeudi 16 avril 2009 05:10

Modifié le mardi 30 juin 2009 05:39

Vampire...

Vampire...
Vampire...

Monstrueusement décadente,
Affreusement ardente.
Femme-enfant à mourir
Voulant jouir,
De sa fascinante beauté
Qui a toute souveraineté.
Elle m'entraîne au bal de minuit
Ou elle me conquit.
Ses yeux m'emprisonnent.
Ma sentence de mort résonne.
Mon cou blanc est dévoré
Par ses fines lèvres adorées.
Ses dents transpercent ma chair
Qu'importe! Elle m'est trop chère.
Cette femme que j'admire,
Cette vampire.

# Posté le lundi 20 avril 2009 14:36

Modifié le mardi 30 juin 2009 05:25

Attrape-coeur...

Attrape-coeur...
L'attrape-c½ur (1951) de Jérôme David Salinger (1919- ????) m'a happé le c½ur. Peut-être parce que je suis moi-même un peu Holden. Je sais pas trop, y'a des fois ou on arrive pas trop à expliquer pourquoi une chose nous touche tant. Je vais quand même essayer. La fin est floue on devine juste qu'il est hospitalisé en hôpital psychiatrique. J'ai était hospitalisé -juste trois semaines dans une clinique ou nous étions juste des dépressifs- mais je sais ce que cela fait. Surtout quand un tas de personne vous répète « Tu vas t'appliquer en classe quand tu y retourneras ? ». Il a sacrément raison Holden comment on peut savoir ce qu'on va faire, on le quand on le fait c'est tout. Moi j'étais lasse j'ai fini par promettre sans trop y croire, d'ailleurs je bosse pas vraiment. Je me laisse aller, j'ai aucun courage, j'y crois pas. J'aime bien le passage ou il est chez Mr Antolini. Ce dernier cite un psychanalyste, Wilhelm Stekel (1868-1940) :

« L'homme qui manque de maturité veut mourir noblement pour une cause. L'homme qui a atteint la maturité veut vivre humblement pour une cause. »

Je sais que c'est vrai, n'empêche ça fait mal. Quand on souhaite, quand on rêve de quelque chose on a envie d'y mettre toutes ses forces quitte à crever. Alors la modération c'est beau mais visiblement je dois pas être assez mature pour l'apprécier.

Non j'adore ce roman j'aurais rencontré un mec comme Holden j'en serais tout de suite tombée amoureuse. Ce mec est fou, ce mec est généreux, ce mec veut tout faire sauter. Pas de doute, je suis complètement immature. Ce mec c'est ce genre de personne qui ont du génie mais à qui il manque de la patience et de la modération. S'il continue dans cette voie, il n'obtiendra jamais de diplôme, aura un boulot minable et finiras alcoolique ou drogué pour oublié une vie de déception. Je suis comme ça aussi, je crois. Le pire c'est qu'au fond tu sais très bien que tu fonces droit dans le vide, que tu en crèveras peut-être mais tu n'arrives pas à te résigner à entrer dans le moule (il ne faut pas croire que ce n'est pas une sage décision, j'exècre mais je comprends).
Entrer dans le moule (en apparence du moins), c'est montrer que tu as compris les codes qui régissent la société humaine. En les comprenant tu sais mieux comment partager au final tes idées. Il ne faut pas être un original tout court, sa sert à rien, on va juste te rejeter. Etre un original tout court, c'est être un objet défectueux.
J'ai jamais rien compris aux autres, j'ai tenté mais je crois que je suis toujours à côté de la plaque. J'ai peu d'amis, j'ai jamais réussi à séduire un homme que je désirais. Je suis constamment décevante scolairement, je ne sais pas dialoguer avec mes parents. Je manque de rigueur, je suis trop folâtre. Je suis trop imprécise quand je m'exprime on me comprend rarement car je parle mal. Au fond je sais que j'ai rien compris, que je me berce de sacré illusion, que je n'ai aucun courage. Je n'ai pas d'avenir en restant tel que je suis mais je n'arrive pas à me résigner à changer.

Pendant trois jours Holden vagabonde. On vagabonde avec lui. Le génie de cet ½uvre c'est que ce livre ne ressemble pas à un livre qui raconte la fugue d'un adolescent écrit par un adulte. Non, l'auteur a su capter quelque chose (peut-être des souvenirs passés ?) et les restituer avec vrai.


Un seul conseil : Lisez ce livre.


M.A.H

# Posté le mercredi 22 avril 2009 10:37

Modifié le mardi 30 juin 2009 05:01